L’air est lourd. Mais la route vers la côte modifie l’ambiance. Vous roulez au milieu des murs en pierre sèche sous un soleil qui tape dur sur le pare-brise.
Se déplacer au quotidien
Les bas-côtés sont recouverts de poussière. Les distances s’étirent beaucoup plus qu’on ne l’imagine en regardant une carte. Louer un véhicule étroit est une nécessité absolue si vous voulez croiser les bus locaux sans rayer la carrosserie. Et prévoyez une marge pour vous garer. Beaucoup de conducteurs finissent par marcher des kilomètres sous la chaleur pour atteindre l’eau.
L’argent et les bars de village
Le distributeur automatique près du centre de plongée de Fornells prend 4,50 € de commission par retrait. Prenez vos précautions avant d’y aller. C’est pas la peine de chercher d’autres options dans la même rue. Dans les villages de l’intérieur, on trouve des comptoirs fatigués où le café vous revient à 1,60 € si vous le buvez debout au milieu des habitués qui parlent fort de la météo. La carte bancaire n’est d’ailleurs pas acceptée pour les petits montants dans la majorité de ces endroits.
Les côtes exposées
Le sable rouge de Pregonda colle littéralement à la peau. Il y a souvent du vent. Donc marchez les vingt minutes depuis le parking en file indienne. L’eau reste très fraîche jusqu’à la fin du mois de mai. Vous devez apporter vos propres bouteilles d’eau car il n’y a absolument rien à acheter sur place une fois que vous avez verrouillé la voiture. Les méduses arrivent généralement quand les courants remontent du sud.
Texte adapté et photos reprises de l’ancien site turism-transilvania.ro, via les archives Internet Archive.
Photo : Oprea.alex, via Wikimedia Commons
